01 janvier 2013

carte voeux 2013

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19 décembre 2012

Fin de tout?

 

Tout a une fin... l'année 2012 aussi!

Qu'a-telle été pour moi? Une année mille-feuille, alternant les bonheurs et les soucis. Les soucis je les tais ici, nul besoin de les surligner davantage à l'encre électronique. Les bonheurs, j'en affiche certains, ceux liés à mon parcours d'écrivain. Oups! Le mot est dit : écrivain. Depuis quand suis-je un écrivain? Il y a quelques mois, j'hésitais encore à utiliser ce titre. En cette fin d'année, je me dis que je peux.

Voilà 6 ans que j'ai pris la route sur mon chemin d'écriture. 6 ans de marche, hésitations, tâtonnements, apprentissages. Puis mon pas s'est fait plus assuré au fil des mois et des rencontres.

6 ans d'obstination à partager mes mots, 6 années de travail récompensé par la publication de 2 recueils de nouvelles (sans oublier les textes semés ici ou là en revues ou recueils collectifs)

"Le bonheur n'est pas au bout du chemin, il est le chemin" : cette phrase m'accompagne depuis longtemps et elle prend ici tout son sens. Je souhaite avancer le plus longtemps possible sur ce chemin parfois rude mais toujours riche.

2012 bientôt fermera ses portes, les bonheurs passés sont imprimés à jamais sur la peau de mon cœur (les malheurs aussi)

2013 entr'ouvre les battants de sa porte, sur mon chemin d'écriture j'aperçois en janvier la parution d'une nouvelle chez Jacques Flament Editions. Je distingue aussi un ou deux projets d'écriture avec mes camarades des Noires de Pau. Je guette des nouvelles d'un second recueil proposé aux éditions Emoticourt. Et pour finir je muris lentement un projet de nouvelle longue sur un sujet difficile mais qui m'a saisi aux tripes.

En attendant et pour les derniers jours à venir en 2012, j'endosse à plein temps mon costume de commerçante pour accueillir mes clients gourmands et j'assume mon rôle de maman et d'épouse en achevant de préparer les Fêtes de fin d'année.

Je vous souhaite de passer une fin d'année aussi douce et chaleureuse que possible.

 Arbres bleus 27X22cm-2011Arbres bleus (Marina Rey)

 

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13 décembre 2012

Match amical

Ultra-black_couv_small
En catégorie poids léger un recueil de 6 nouvelles publié par la toute "frêle" Alexandra Bitouzet.

Frêle, elle en a l'air mais certainement pas la chanson! Ce brin de fille aux cheveux courts et au sourire franc est tout à fait capable de vous mettre KO en quelques phrases bien senties.

"Elle colle son front sur la vitre froide de la voiture, ça laisse une trace de peau grasse. Elle pleure. On l'entend appeler sa maman. Mais ça n'attriste personne, les attardés et, du coup, on ne la console pas. Elle se prend dans les bras et se berce toute seule..."

Lecteur, lectrice, tu veux du noir ? Eh bien ! Tu vas être servi. Plus noir que noir c'est ...Ultra black! Et avec Alex, pas de tromperies sur la marchandise : cette fille en connait un rayon sur la noirceur de l'âme humaine. Elle a choisi de nous conter 6 histoires de femmes percutées à grande vitesse par un évènement dramatique. Des femmes ordinaires, saisies dans le vif du quotidien. 6 éclats de vies qui trébuchent et ne trouvent pas grand chose à quoi se retenir. 6 femmes au bord du gouffre... Tombera? Tombera pas?

Les illusions ne bercent que ceux qui veulent y croire...

"Tout devient plus simple quand on n'a plus l'obligation de réfléchir à son avenir. Il sera mon mari, c'est déjà gravé dans les alliances comme le beurre au fond de la gamelle. Laisser sa vie entre les doigts d'un autre est tellement plus simple"

Ultra Black (Alexandra Bitouzet)

Editions Emoticourt (décembre 2012)

 

 caravan

En catégorie poids lourd, voici Philippe Godet et son roman de presque 400 pages. Ici aussi, il est question de filles cabossées. 2 filles en cavale. Enfin une surtout, qui a tout intérêt à ne pas se faire prendre si elle ne veut pas retourner à l'hosto, sous camisole chimique, ou bien même en taule, direct et sans passer par la case départ ni toucher les billets. Cette fille s'appelle Inès et dès la page 8, on sait qu'elle a tué un type. Mais le pourquoi et le comment, l'auteur va nous le distiller au fil des pages et des kilomètres de routes défilant au compteur d'une décapotable pilotée par la belle Livia.

« Caravan » c'est d'abord 2 filles en cavale sur les routes de France et d'Italie. La fragile Inès, qui rêve de revoir sa fille et de comprendre comment elle a pu en arriver là, tout en bas, perdue dans un gouffre de douleurs mentales infernales. Et la forte Livia, l'ange gardien, qui file sur les routes à fond la caisse pour tenter de sauver son amie. « Caravan », c'est un peu "Thelma et Louise", un road movie ultra féminin sur papier qui embarque le lecteur pour une virée sauvage sur fond de jazz, de larmes et de fous rires complices.

Assis dans la voiture entre Inès et Livia, le lecteur découvre au rythme de leur course folle les raisons qui ont conduit Inès à péter les plombs pour finir en hôpital psychiatrique puis en meurtrière. Peu à peu, en explorant sa mémoire et celle de son amie, Inès parvient à réassembler son puzzle intime pour aboutir à un espoir de guérison, là-bas, dans un village perdu au nord de l'Italie.

Ouvrir « Caravan », c'est accepter de perdre les règles du jeu, c'est renoncer à la logique des cartes routières. Ouvrir « Caravan », c'est accepter de se laisser porter par une musique sauvage et pourtant familière qui restera longtemps dans un coin de mémoire.

Caravan (Philippe Godet)

Editions Kirographaires octobre 2012

 

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07 décembre 2012

Pour vous!

Noël, J-18.

Vous avez inscrit sur une feuille de papier des prénoms. En face de chaque prénom, un espace blanc que vous cherchez à remplir: trouver le cadeau qui fera plaisir.

Je veux bien vous aider. Parce que je suis comme ça, une fille gentille, et vous n'en doutiez pas!

Voici 2 livres à commander depuis chez vous, sans affronter la foule hurlante des grands magasins.

2 livres qui ont fait leur preuve auprès de nombreux lecteurs, avec un taux de satisfaction plutôt élevé (ce n'est pas moi qui le dit, ce sont les lecteurs!)

 

 recueil faby

"Au cours du marché"

Un recueil de nouvelles tendrement piquantes qui embarque le lecteur dans les allées du marché. Le mien, le vôtre, celui qu'on a tous connu. On y croise un militaire grognon, un fils respectueux, un couple juste marié, une gamine essoufflée et d'autres encore, dont certainement votre voisine ou votre voisin.

L'ouvrage est peu encombrant, facile à transporter et à emballer.

Pour obtenir un ouvrage dédicacé, me contacter par le biais du blog ("contactez l'auteur"!)

 

 

IOA encadré 

"Ici, on aime"

Un recueil de nouvelles vachement tendres qui bousculent les certitudes du lecteur sur l'amour, le vrai, le faux, celui qu'on a eu ou qu'on n'aura jamais. Ça commence avec un couple enlacé au lit et ça finit avec une fille sonnée sur son lit.

L'ouvrage bénéficie d'un taux d'émission de Co2 ridiculement bas et ne génèrera aucune poussière sur les étagères du récipiendaire.

 

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26 novembre 2012

3 jours au Salon

Retour sur l'évènement de cette semaine : Pau Pyrénées fête le livre.

Changement de lieu : le salon est organisé autour de la nouvelle médiathèque, à deux pas des Halles. 3 chapiteaux abritent  plus de 70 exposants et près de 150 auteurs.

mial

Vendredi

15h30 : je rejoins mes camarades des Noires de Pau, nous installons le stand sous le chapiteau. Déjà, les premiers visiteurs sont là. J'ai tout de même le temps d'aller saluer les autres exposants, libraires ou éditeurs.

17h30 : je file à la librairie Tonnet, tout près de là, pour aller écouter Carole Fives parler de son 1er roman, "Que nos vies aient l'ait d'un filme parfait". C'est une grande fille brune, cheveux longs, frange courte au-dessus d'un regard doux et curieux. J'arrive avec un peu de retard, la séance a commencé, l'auteure lit un extrait, trop vite, en oubliant de respirer. A ses côtés, une "assistante" mène la rencontre, pose des questions. Carole Fives est plus à l'aise pour parler de la genèse de son livre, elle sourit facilement en plissant les yeux, interpelle les personnes présentes. Je suis touchée quand elle évoque Laurent Mauvignier, un auteur qu'elle semble apprécier. Moi aussi.

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20h30 : En route pour le buffet offert aux exposants, j'apprends que je suis conviée à ouvrir le bal des interviews d'auteurs assurées le lendemain soir par l'équipe de l'émission de radio Matéo andco.

Matéo radio

Samedi

13h30 : je déjeune sur le pouce avec une copine puis je fais le tour des 2 autres chapiteaux. Retour sur le stand des Noires de Pau, ambiance musicale assurée avec la performance musicale d'un duo de choc : Heymoonshaker. Du bon son, un rythme qui pousse à bouger les pieds. J'approuve des deux oreilles!

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Tout au long de l’après-midi, belle affluence, les ventes se succèdent, c'est bon pour les finances de l'association!

stand 2

18h30 : En piste pour la radio! Me voilà aux côtés de Matthieu Lamarque et ses chroniqueuses, jouant le jeu des questions-réponses. Je présente le concours des Noires de Pau puis je parle de ma première expérience de publication numérique chez Emoticourt.

radio 3

Dimanche

14h : Je rejoins mes camarades et très vite les visiteurs affluent. Il y a donc encore des lecteurs curieux de venir à la rencontre des auteurs! Sur le stand, les stylos circulent pour dédicacer à tour de rôle nos recueils collectifs. Sur la scène voisine, les « agitateurs de lune » font un retour remarqué. Le duo se transforme en trio avec l'intervention d'un clarinettiste. Ambiance jazzy, j'aime!

18h30 : C'est la fin, les livres ont rejoint leurs caisses de stockage, on échange quelques poignées de main agrémentées de commentaires sur ces 3 jours. La fête du livre 2012, c'est fini. Rendez-vous en 2013!

Pau la republique

 

 

 

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20 novembre 2012

Choses agréables aux oreilles

ruisseau

Le murmure d’un ruisseau sous les arbres.

Le chuchotement des feuilles de thé éveillées par l’eau frémissante.

Le pépiement lointain des oiseaux à travers les volets fermés à l’heure de la sieste.

Le rire des enfants à la table familiale.

Le bruit d’une porte, ouverte par celui ou celle qu’on attendait.

Le silence dans la maison vide, parce qu’on sait qu’il ne durera pas.

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13 novembre 2012

Le vase où meurt cette verveine

le vase où

Le vase où meurt cette verveine

Frédérique Martin. Ed Belfond septembre 2012

La 1ère phrase : " Ma très chère femme, comment a débuté ce grand bazar?"

La 4 de couv' : Parce que leurs enfants ne peuvent les accueillir ensemble lorsque Zika doit aller se faire soigner le cœur, Joseph et sa femme se retrouvent séparés après plus de cinquante-six années de vie commune. Lui est accueilli chez son fils Gauthier à Montfort, elle chez sa fille Isabelle à Paris. Commence alors entre eux une relation épistolaire qui voit s'éloigner la perspective de leurs retrouvailles et se déliter leur univers. En se rebellant contre cette séparation forcée, Zika et Joseph découvrent la face cachée de leurs enfants et leurs propres zones d'ombres. Jusqu'au drame final, ou ils devront affronter le désastre humain qu'ils ont engendré.

Je connais Frédérique Martin depuis quelques années, par l'intermédiaire de son blog. J'avais lu certaines de ses nouvelles (dont son recueil "l'écharde du silence", prix Prométhée de la nouvelle) et j'ai eu le plaisir de la rencontrer l'an dernier sur le salon du livre de Pau.

J'avais aimé dans ses nouvelles sa sensibilité à mettre en lumière les fêlures de l'âme humaine. Lors de la parution du roman, j'avoue que j'ai d'abord été attirée par le titre!  Je le trouvais d'une grande poésie et je me demandais ce qu'il pouvait bien annoncer comme histoire. Je peux dire après avoir lu ce roman qu'il contient une certaine dose de poésie... mêlée de sensualité et de violence. C'est une histoire de chair et de sang, d'amour, de haine, de vie, de mort.

Cette verveine-là, en apparence apaisante, plonge en réalité ses racines dans le passé des héros pour faire exploser le présent. Joseph et Zika s'aiment avec passion depuis plus de 50 ans et restent unis, malgré leur âge, par un lien d'une force insoupçonnable. La mise en danger de ce lien, due à leur séparation imposée, va entrainer un chaos familial aux conséquences terribles.

Frédérique Martin signe là un roman original et puissant. Elle trouve les mots justes pour évoquer ce couple vieillissant mais toujours amoureux, prêt à tout pour mettre fin au calvaire de l'éloignement. Trop occupés à entretenir la flamme de leur amour, Joseph et Zika restent aveugles aux souffrances de leurs propres enfants. Les conséquences de ce défaut d'amour seront terribles.

Après avoir lu ce roman, vous n'aurez peut-être plus jamais envie de boire une tasse de verveine!

 

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05 novembre 2012

Aujourd'hui dans l'actualité

 

Quelle actualité? Celle du monde? Je n'ai pas encore lu le journal, pas écouté la radio, pas vu la TV. Pourtant je sais bien qu'il s'en passe, des choses, partout ailleurs. Guerres, élections, tempêtes, trafics, accidents, naissances, morts...

Pour le moment je laisse le monde à ma porte. Je m'occupe de mon actualité personnelle, intime. Je pose ma tasse de thé fumante sur la soucoupe prévue à cet effet. Eviter les taches. Je mets de l'ordre sur mon bureau. Les petits bouts de papiers avec les petits bouts de papiers, les dictionnaires avec les dictionnaires, les stylos avec les stylos. Quelques bricoles à la poubelle. Ces trois livres sur l'étagère du haut et celui-ci sur celle du fond.

Je trempe mes lèvres avec prudence dans le thé toujours chaud. Ça brûle et c'est bon à la fois. Je regarde la surface du bureau dégagée, chaque chose est à sa place. Dehors, le monde avec sa fureur. Dedans, moi et mon cahier, la tasse de thé, le stylo. J'écris.

 

© Fabeli 05.11.12 8h30

 

 

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31 octobre 2012

Pourquoi des nouvelles?

- Dis, Faby, c'est quand que tu écris un roman?

Cette question, je l'entends régulièrement. Famille, amis, tout le monde attend de moi que je me mette sérieusement à écrire.

Parce que des nouvelles, n'est-ce pas... Tandis qu'un roman, ça, c'est du lourd! C'est ce que font les vrais écrivains. Est-on un écrivain tant qu'on n'a pas écrit un roman? C'est un peu ce que j'entends dans les bouches au demeurant amicales qui m'entourent.

Et moi je m'entête à écrire des nouvelles. Je n'ai pas dit que je n'écrirai pas de roman (ne jamais dire "fontaine, je ne boirai pas de ton eau")

Mais pour le moment, des nouvelles, encore des nouvelles, rien que des nouvelles.

Quand je pense qu'avant 2007 (date de ma naissance "littéraire"!), des nouvelles, je n'en lisais quasiment jamais! Des romans, ça oui, mais des nouvelles, une par-ci par-là, un peu par hasard...

Bien sûr, depuis 2007, je me suis rattrapée! Je lis beaucoup de nouvelles... et des romans aussi!

Pourquoi j'écris des nouvelles? Je ne sais pas. Cette nuit, au creux d'un moment d'insomnie, j'ai tenté de répondre à cette question. Je ne me souviens pas de la réponse, j'ai dû me rendormir à ce moment-là!

Par facilité? Moins de travail, plus de souplesse dans la gestion du temps d'écriture? Oui, sans doute. Mon emploi du temps ne me laisse pas de longues plages horaires à consacrer à l'écriture.

Pour le plaisir d'aller à l'essentiel? Ne pas s'embarrasser de détails, de descriptions, tracer en quelques mots une atmosphère, un personnage? Oui, certainement. J'ai pris goût, au fil de mon "apprentissage", à serrer au plus près des mots le fil de mon histoire. Evoquer, suggérer, esquisser, voilà des actions qui me tiennent à cœur.

Je n'ai aucune connaissance en peinture mais j'aime ces tableaux qui donnent à voir le minimum : l'univers du peintre est là, en quelques touches de couleurs qui laissent imaginer un paysage, quelques silhouettes, une lumière. Inutile de forcer le trait en détails inutiles, l'essentiel est là, un instant capté, unique et éphémère.

morisot1883, Les Quais à Bougival. Berthe Morisot

Et vous, roman ou nouvelle? Quel est votre format préféré?

 

 

 

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17 octobre 2012

Deux filles à lire...

Deux filles, que je viens de lire l'une après l'autre.

Deux filles qui jouent avec les mots, qui jouent au milieu des mots.

Deux filles qui plantent le décor en quelques phrases, esquissent à l'encre un univers, un personnage, une scène.

Deux filles qui laissent les princesses à leurs contes et parlent de vous, de moi, du monde tel qu'il va. Pas vraiment bien, n'est-ce pas?

Deux filles, Annie et Alexandra, deux styles, deux voix d'écriture.

Pour Annie, le ton est plutôt doux, parfois chuchotant, comme le ressassement des pensées de ses personnages. 3 histoires tissées avec finesse autour de la solitude. Je me laisse bercer par les mots, je m'approche d'une femme ou d'un homme au creux du jour ou de la nuit et soudain tout bascule. Les sentiments déchirés font surface et me laissent au bout de la page, avec en bouche une saveur douce-amère.

J'ai beaucoup aimé la nouvelle intitulée "Sous le pommier", dont les mots tourbillonnent comme les feuilles d'automne emportées par le vent.

Pour Alexandra, le ton est plus vif, le rythme des phrases plus tendu. Les mots claquent à vif, à cru. 5 histoires de femmes emportées dans un tourbillon de sentiments. Je me laisse embarquer au fil des pages, je découvre 5 portraits de filles au destin contrarié; ça chiale, ça crie, ça déborde de vie, d'amour, de haine. C'est humain et ça prend aux tripes sans détour.

Mes 2 nouvelles préférées : "Face à face" et "Ma brave dame"

 

Je connaissais déjà Annie, et j'ai retrouvé avec émotion ce ton si particulier qui la caractérise.

J'ai découvert Alexandra dont c'est le premier recueil publié (sûrement pas le dernier).

Deux filles lues avec un égal plaisir dont les recueils de nouvelles sont publiés chez Emoticourt.

 AS CT


 

 

 

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