24 janvier 2014

Au fil des pages...

Depuis 2 mois, entre le boulot, les fêtes et l'écriture, j'ai peu de temps pour lire, alors je fais la part belle au format court.

 

Honneur à la Reine, Alice Munro, que je retrouve toujours avec un plaisir égal : des histoires de femmes, jeunes et moins jeunes, saisies dans leur vie de tous les jours, avec mari, enfants, famille, amis et dont la vie, au détour d'une action qui peut sembler banale, va basculer. D'une écriture simple mais dense, qui semble se perdre dans les détails du quotidien, l'auteure mène toujours son lecteur là où elle le voulait!

J'avoue que l'émotion déclenchée par ces nouvelles m'a conduite à ne pas les lire les une derrières les autres mais plutôt en pointillé,  afin de les digérer l'une après l'autre. Et (c'est là que l'on reconnait un grand écrivain, non?) certaines résonnent encore dans un coin de ma tête.

 CONFIDENCES ET SOLITUDES DE PLUS EN PLUS COURTES

"Confidences et solitudes..." (Thierry Radière, Jacques Flament Editions, 2013)

Thierry est un collègue d'écriture, nous fréquentons les mêmes éditeurs! J'avais aimé écouter son "murmure des nuages", j'ai aimé découvrir ses nouvelles teintées d'une douce mélancolie qui sombre parfois dans la folie!

 "On ne peut pas continuer comme ça" (Anne Marie Garat, In8, 2006)

Je me suis laissée embarquer dans cette nouvelle qui oscille entre rêve et réalité. Après une énième dispute conjugale, le narrateur prend la route malgré la fatigue d'une nuit blanche. Soudain, un panneau attire son attention... D'une écriture soignée, l'auteure conduit son histoire aux frontières du réel.

"Interdit aux moins de 12 ans" (Alexandra Bitouzet, illustrations Lili Cameau,Gros textes, 2013)

Ames sensibles, s'abstenir! J'ai découvert l'univers d'écriture Alexandra dans ses deux premiers recueils de nouvelles, publiés chez Emoticourt. Voilà une auteure qui se fait un devoir de ne pas laisser de répit au lecteur! Pour Alex, la vie n'est certainement pas un long fleuve tranquille, et elle le dit... cash! Il vaut mieux voir les choses en face : si vous cherchez une lecture apaisante, reposante,  passez votre chemin!Le cocktail des mots d'Alex et des dessins de Lili est vraiment explosif!

Description de l'image

"Dernier round" (Jean-Pierre Campagne, Tempo éditions, 2013)

Voilà un petit livre bouleversant! Il s'agit du récit des derniers moments d'un fils (l'auteur) et de son père. Que reste-t-il à faire quand soudain le brouillard de la maladie estompe la mémoire familiale? Ecrire!

Une écriture légère et musicale pour ce court roman qui m'a touchée, même si parfois, j'ai eu le sentiment qu'il manquait un peu de vie (de chair, de sang!) à cette histoire. Ici, l'avis de lecture d'Asphodèle.

 

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05 janvier 2014

Arriver au bout

Quand j'écris, il y a un commencement et il y a une fin!

Lapalissade? Pas tant que ça!

Je sais à peu près quand je commence : il y a d'abord une idée qui se niche dans un coin de ma tête, puis ça se précise, le besoin de mettre en mot se fait pressant, ça devient une envie qui creuse le ventre alors je me lance. J'écris, j'écris, j'écris,  j'écris, j'écris, j'écris, j'écris, j'écris, j'écris... puis vient le temps des corrections et de la réécriture, très important, ça, la réécriture. alors je réécris, je réécris, je réécris, je réécris...

Arrive un moment où je voudrais en finir, mais le texte, lui, ne veut pas. Non, le texte ne veut pas me lâcher. Sans doute ne se sent-il pas fini, sans doute a-t-il peur de rester inachevé et de finir en archive, dans un coin perdu de l'ordinateur. Alors il s'obstine à encombrer ma tête, du matin au soir, et la nuit par dessus le marché! Je ressasse, je rouspète, je grogne mais j'y reviens, encore et encore, je me creuse les méninges, je taille, je traque, je remodèle. Parfois j'interroge les personnages, je leur demande où ils veulent en venir. Parfois ils me répondent.

Et puis vient ce moment magique, ce petit moment de grâce où je sens que c'est bon, c'est fini. C'est une émotion fragile mais reconnaissable, elle me chatouille au bout des doigts, au creux du ventre, au bord du coeur. Enfin, je peux le lâcher, le texte tient debout tout seul! Il exprime du début à la fin ce que je voulais dire depuis le commencement, depuis le jour où une idée s'est nichée dans un coin de ma tête. Le voilà autonome, prêt à s'envoler!

 

ballons

 

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01 janvier 2014

Voeux 2014

voeux etoiles 2014

 

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20 novembre 2013

Pouce!

Je cherche désespérément depuis quelques jours le début de l'idée d'un billet à poster et rien ne vient. Ce n'est pas que je ne fasse rien en ce moment... c'est même plutôt l'inverse, je fais beaucoup de chose mais rien qui vaille la peine d'en parler ici. Donc le mieux, je crois, c'est de mettre le blog en pause jusqu'à nouvel ordre.

Pour patienter, je vous laisse devant cette toile de Jeanette Leroy.

C'est beau, n'est-ce pas?

A bientôt!

J

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29 octobre 2013

Affûtez vos yeux!

La-beaute-d-un-coup-d-oeil

 

 

 "Une femme croyait avoir fermé une porte à clef sur son passé, une voix va tout faire voler en éclats."

 

 

 


J'ai terminé le 1er jet de mon projet d'écriture actuel. C'est un texte long, 80000 signes (mais il n'est pas encore passé par l'étape des ciseaux!!!)

Comme pour mes ouvrages précédents, voici venu le temps de vous demander un coup de main, ou plutôt un coup d’œil!

Si ça vous dit de me lire pour ensuite donner votre avis, allez-y! le texte est là (format PDF, vous cliquez dessus pour ouvrir)

Edit du 08.11.13 : Merci à tous ceux qui ont bien voulu lire ce texte, merci pour vos commentaires, vos mails, je vais vous relire pour ensuite me remettre au travail. J'espère que la version finale sera prête pour la fin de l'année. Ensuite opération éditeur....


 

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23 octobre 2013

Travail de mémoire

Le 8 novembre paraitra un ouvrage qui me tient particulièrement à coeur : "Pages 14-18", recueil de 12 nouvelles écrites par les auteurs de l'association littéraire "les Noires de Pau", dont je fais partie.

Retour en arrière : Fin 2012, nous cherchons le thème de notre prochain recueil collectif. Il nous parait très vite évident que nous allons travailler autour de la Grande Guerre puisque le centenaire se profile. Il faut dire que les Noires de Pau aiment bien mélanger histoire et fiction et n'en sont pas à leur 1er coup! Guerre d'Espagne, Mai 68, la chute du Mur... les Noirauds savent plonger leurs plumes dans les grands évènements historiques.

Noire de PAU oblige, il s'agit de corser l'appel à texte pour obtenir un ouvrage qui fera le lien entre l'histoire nationale et la chronique locale. Qui dit chronique, dit journal, qui dit journal dit archives... nous voilà en route pour fouiller dans les vieux papiers!!! Au final, les vieux papiers sont numérisés, donc pas d'encre sur les doigts mais un patient défilement sur écran, ajustant le cadrage des pages au petit bonheur (fous rires assurés!)

Voilà comment, début janvier 2013, les auteurs volontaires qui ont répondu à l'appel ont reçu dans leur barda 2 pages du journal "L'indépendant des Basses-Pyrénées", sélectionnées entre le 5 août et le 30 décembre 1914. A partir de là, chacun a puisé la matière de son histoire dans les articles, annonces et autres faits divers dénichés sur ces pages. Chaque nouvelle est une fiction qui prend racine dans la petite histoire locale et finit par rejoindre les drames de la grande Histoire. Les auteurs ont piochés dans la palette des sentiments humains pour donner à voir leurs vision du conflit : mesquinerie, bêtise, méchanceté mais aussi amitié, amour, douleur...

A l'arrivée, après de longs mois de travail (écriture, correction, mise en pages, élaboration de la couverture) voilà un bel ouvrage dont nous pouvons être fiers!!!

Il est préfacé par Jean Pierre Campagne, reporter à l'AFP, qui a couvert de nombreux conflits dans le monde. Les illustrations qui accompagnent les textes et la couverture sont signées Stéphanie Lepoutre.

couv pages 14-18
29

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13 octobre 2013

Jouer collectif

Cet automne, 3 de mes nouvelles sont publiés en recueils collectifs. 3 ouvrages, 3 styles différents, 3 expériences enrichissantes parce que collectives!

 Couv agenda JFE 2014

Agenda 2014 (à paraitre le 14 octobre)

Mon éditeur, Jacques Flament, a eu la bonne idée de constituer un agenda original pour les lecteurs curieux : 52 semaines de lectures. Soit une nouvelle par semaine, écrite par les auteurs de la "Maison Flament". Depuis bientôt 3 ans que cette maison d'édition existe, Jacques a su constituer un catalogue qui joue l'équilibre entre fiction et réalité : Nouvelles, romans, récits de vie atypiques ou de voyages extraordinaires, ouvrages de mémoire collective. Avec entêtement et persistance, parce que pour lui "Les mots sont de l’or, du feu, du sang, de la lave, ...de la terre, l’humus de la possibilité d’un bonheur.", il enrichit ses collections au fil des mois, dénichant des auteurs aux voix singulières. 
J'ai contribué au projet en fournissant une nouvelle inédite, intitulée "La surprise du chef" et qui "pètera" comme un feu d'artifice le 14 juillet 2014!
C'est l'histoire d'une fille en colère...et ça commence comme ça : " Je pose la valise près de la porte et je regarde une dernière fois la salle de restaurant."

 


 

Couv Les P

 "Les P'tites Noires en concert" vient de paraître, publié par les Noires de Pau dans la collection jeunesse. Mes camarades et moi avons travaillé sur le thème de la musique, chacun se saisissant d'un instrument pour jouer sa propre partition. Pour ma part, n'ayant peur de rien, j'ai choisi le djembé pour illustrer une histoire d'amitié au bord du Gave de Pau. La nouvelle s'intitule "Tambour battant", il y est question de ricochets et de cabane, de disparition et de libération.
Et ça commence comme ça :" La première fois que j’ai vu Camille, j’ai cru que c’était une fille"


 

couv pages 14-18

 Pages 14-18, les Noires de Pau en 1ère ligne (à paraitre le 8 novembre)

Voilà un très beau projet collectif, initié par les Noires de Pau, et que j'ai suivi du début à la fin. L'appel à textes lancé en janvier 2013 a réuni 12 auteurs (membres de l'association). Chacun d'entre nous a reçu un extrait du journal local "l'Indépendant" de l'année 1914 (d'août à décembre) Il fallait ensuite puiser dans les "nouvelles" la matière d'une histoire. Il s'agissait de donner à voire ce terrible conflit "la tête dans les tranchées et les pieds dans le Béarn". Le résultat est un bel ouvrage de 136 pages au format 15x20, illustré de croquis originaux par Stéphanie Lepoutre elle a aussi réalisé l'illustration de couverture) et préfacer par le journaliste Jean Pierre Campagne.

Pour ma part, j'ai travaillé sur le journal du 14 décembre où il était question d'une tombola des beaux arts, point de départ de ma nouvelle. Elle s'intitule "Flou artistique", elle met en scène Emile et Mathilde, deux voix pour un amour. Et ça commence comme ça :"Qu’est-ce que vous allez faire de lui ? Il n’y est pour rien. C’est moi. C’est de ma faute. Je vais tout vous expliquer."

 

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25 septembre 2013

Certaines n'avaient jamais vu la mer

 

certaines

4 de couv' : L’écriture de Julie Otsuka est puissante, poétique, incantatoire. Les voix sont nombreuses et passionnées. La musique sublime, entêtante et douloureuse. Les visages, les voix, les images, les vies que l’auteur décrit sont ceux de ces Japonaises qui ont quitté leur pays au début du XXe siècle pour épouser aux États-Unis un homme qu’elles n’ont pas choisi. 
C’est après une éprouvante traversée de l’océan Pacifique qu’elles rencontrent pour la première fois à San Francisco leur futur mari. Celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui dont elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir. 
À la façon d’un chœur antique, leurs voix s’élèvent et racontent leurs misérables vies d’exilées… leur nuit de noces, souvent brutale, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, la naissance de leurs enfants, l’humiliation des Blancs, le rejet par leur progéniture de leur patrimoine et de leur histoire… Une véritable clameur jusqu’au silence de la guerre. Et l’oubli.

La 1ère phrase : "Sur le bateau nous étions presque toutes vierges."

J'ai eu un vrai coup de coeur pour ce très beau roman qui évoque l'histoire de la colonie japonaise aux USA entre 1920 et 1945. Le parcours de ces femmes qui partaient en bateau rejoindre un mari choisi sur photo est retraçé de façon émouvante par l'auteure. Le départ, la traversée, les bagages emplis de linges (kimonos, peignes à cheveux, eventails délicats) et de rêves (une autre vie avec un mari forcément beau et riche) puis l'arrivée, la confrontation à une réalité terrible et humiliante. La force du livre tient dans l'utilisation par l'auteure d'un "nous" collectif qui saisit d'emblée le lecteur en le plaçant dans le choeur des femmes. Il n'est pas question ici d'une femme en particulier mais de toutes à la fois et ce portrait multiple dessine au final la silhouette émouvante de ces femmes courageuses. En faisant le pari de revenir sur un fait historique peu connu, Julie Otsuka a écrit un roman d'une grande force poétique.

Ici une interview dans laquelle Julie Otsuka explique sa démarche d'écriture.

Ici une chronique piochée sur le site de Lionel Clément, lecteur-blogueur.

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22 septembre 2013

Entêtement

 

J’ai l’écriture laborieuse. Je peux compter sur les doigts d’une main les textes écrits d’un seul coup, au premier jet, pour lesquels les retouches se sont faites à légers coups de plumeau ! Non, moi je suis plutôt du genre à remettre cent fois l’ouvrage sur le métier et pour chaque texte les versions successives s’accumulent dans la mémoire de mon ordinateur.

Enfant déjà, j’étais une élève laborieuse. Me maintenir dans la moyenne de la classe exigeait de moi des efforts, de longs moments d’attention. Aujourd’hui je me retrouve assise au bureau dans le même état d’esprit ! Avec ce même sentiment de difficulté, cette même peur de ne pas trouver la solution, c'est-à-dire de ne pas parvenir à mettre en forme l’histoire qui me trotte dans la tête. « Laisse tomber ! » me direz-vous. C’est vrai qu’il n’y a pas d’obligation, je ne suis plus à l’école, je n’ai plus de compte à rendre, ni à mes parents, ni à mes professeurs, je n’ai plus de notes à obtenir !

Et pourtant je ne veux pas lâcher l’affaire! Je m’entête à venir à bout du problème. Cette histoire qui traine dans ma tête, il me semble important de la raconter. C’est un peu comme si je devais quelque chose aux personnages. Alors, même si parfois je manque d’entrain, même si parfois je me cherche des excuses pour ne pas y aller (et elles sont faciles à trouver, les excuses, surtout celles qui te donnent bonne conscience !), je finis toujours pas y revenir, au bureau.

 Bureau 22

 

 

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10 septembre 2013

Ce que j'ai lu cet été

abdd liseuseAu Bonheur des dames : cette lecture a filé tout le long de mon été, comme un fil rouge. Je l'avais sous la main dans ma liseuse qui m'a suivie partout. Je pouvais arrêter, lire un autre livre plus court, ou bien les 2 en même temps (chose très rare chez moi!) J'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture, j'ai même retrouvé le goût du plaisir que j'avais ressenti en le lisant la première fois, dans les années 80. J'ai frissonné pour Denise, j'ai attendu comme une gamine le dénouemement pourtant si prévisible! Et je me disais, en lisant ces aventures d'une autre époque, que les scénaristes des séries américaines n'avaient rien inventé!!!

 

lpcasgLa petite cloche au son grêle : Nous avons l'habitude, Nounours chéri et moi-même, d'entrer dans les librairies que nous croisons au gré de nos balades. Là, c'était un dimanche, à Condom, nous sortions de la visite de la cathédrale, le soleil nous faisait plisser les yeux. Nous cherchions une terrasse ombragée pour boire un verre. Juste en face du bar, il y avait une librairie et oh! surprise, elle était ouverte un dimanche. Nous sommes entrés, à la caisse se tenait une toute jeune fille et dans l'allée une dame d'un âge certain occupée à trier des revues : la grand-mère et sa petite fille ainsi que nous l'avons compris au bout de quelques minutes. Je me disais "mince, on est dimanche, y'a pas un chat dans les rues et elles sont là, toutes les deux!" Je ne pouvais pas ressortir les mains vides, alors mes yeux sont tombés sur "la petite cloche", dont je venais de lire plusisuers avis élogieux sur FB. Je l'ai lu quasiment d'une traite, le soir même, bien calée sur une chaise longue dans le jardin de la chambre d'hôte qui nous accueillait à quelques kilomêtres de là. C'est un bijou, ce livre, une douce parenthèse d'émotion et de tendresse. Clara en parle très bien ici.

 

rosa_candidaRosa candida : j'avais très envie de lire ce roman dès sa sortie et finalement c'est une amie de plume qui me l'a offert pour mon anniversaire (Merci Nicole!) Une belle lecture! J'ai apprécié la quête de ce jeune garçon plein de doutes et d'une naïveté rassurante, qui franchit le pas vers le monde des adultes en quittant le jardin familial pour aller créer le sien à des milliers de kilomêtres. Comment devenir père quand on n'a pas choisi de l'être, comment accepter la mort accidentelle de sa mère quand on avait encore tant de chose à lui dire, comment comprendre les femmes d'aujourd'hui quand on préfère la compagnie des roses anciennes? Les réponses sont dans le jardin!

 

 

Sans-titre8Les Dames du chemin : Ayant travaillé depuis le début de l'année sur un projet d'écriture portant sur la Grande guerre, je suis tombée par hasard au gré de mes recherches sur le Net sur le recueil de nouvelles de Maryline Martin. Ce que j'en ai lu ici ou là m'a convaincu de le commander chez mon libraire et je ne le regrette pas. C'est vrai que j'ai lu ces nouvelles en gardant à l'esprit le résultat de mes propres recherches et la façon dont nous avons travaillé mes camarades et moi sur ce projet collectif (dont je parlerai bientôt). J'ai trouvé dans ces 11 nouvelles une sensibilité et une approche qui m'ont vraiment touchée. Maryline a décidé de regarder cette terrible tragédie à travers le regard des femmes :Fiancées, épouses, filles, marraines de guerre, infirmières, espionnes.. Toutes donnent à voir leur guerre, leurs drames. Ici, l'avis de lecture d'Emma Cart-Tanneur.

 

 

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