Les nouvelles sont bonnes!
Voilà 3 ou 4 ans seulement que je lis des nouvelles. Avant, j'étais plutôt roman, roman policier plus précisément.
La nouvelle, j'ai découvert ça en atelier d'écriture. Alors je me suis intéressée de plus près à ce genre littéraire et j'ai fait la connaissance d'auteurs qui m'ont beaucoup appris.
Ainsi donc, on pouvait faire des phrase sans ponctuation, on pouvait raconter le quotidien très banal de gens très ordinaires
Ainsi donc, les héros des histoires n'avaient pas besoin de faire rêver le lecteur par leurs titres de naissance ou leurs exploits, il n'y avait même pas besoin de héros, on pouvait parler de la vie, la vraie, celle qui existe pour de bon là, dehors...
Merci à Annie Saumont, Raymond Carver, JD Sallinger, JMG Le Clézio, Laurie Colwin... Et bien d'autres qui me donnent envie de suivre modestement leurs pas!
continuer à écrire
Les commentaires reçus sur le billet précédent, ainsi qu'une discussion que j'ai eu hier avec une autre amie de plume (j'ai vraiment beaucoup de chance de vous avoir tous autour de moi, amis réels et virtuels!) me conduisent à penser que je dois accepter un nouveau mode de fonctionnement dans mon écriture.
Je ne parviens plus à produire des textes courts, légers ou pas, propres à être publiés sur ce blog, par exemple. Je ressens également de la difficulté à écrire pour des concours sur un thème imposé qui ne m'emballe pas vraiment.
Ce qui me convient depuis quelques temps, c'est de travailler sur un terme plus long, sur un texte qui requiert un travail de recherches et de documentation que je trouve passionnant.
J'ai accepté de travailler par exemple au prochain recueil collectif édité par les Noires de Pau (j'en parlerai plus tard en détail)
Le thème général est imposé (sport automobile à Pau) et chaque auteur s'est vu attribuer une photo pour stimuler son imagination. A chacun ensuite d'écrire son histoire en choisissant le thème qui lui convient. Pour ma part (inspirée par la fameuse photo!) j'ai choisi le thème de la prostitution des étudiante (et étudiants!) Donc me voilà plongée dans la collecte de témoignages et d'articles de presse sur ce sujet difficile. Je me documente également sur la course automobile, l'ambiance sur un circuit actuel, les modèles de voitures... Tout cela est passionnant! Et là, je vous assure que je retrouve le goût d'écrire!
Voilà un p'tit bout de ma photo!
Et si vous avez des témoignages à partager sur le thème de la prostitution des étudiants, n'hésitez pas à m'écrire.
Le petit moment
Cette expression ne vient pas de moi. Ces trois mots m'ont été offerts par une amie de plume qui a senti dans l'un de mes mails, entre les lignes, mon désarroi momentané concernant l'écriture, mon écriture.
Oui, je me sens un peu perdue depuis quelques temps (d'ailleurs la tenue de ce blog en est le reflet. Les billets se font rares!) J'ai le terrible sentiment que les mots me fuient. Je commence quelque chose que je ne parviens pas à finir. Un début de texte qui, hier, me paraissait prometteur, aujourd'hui je ne m'y retrouve plus. J'ai beau triturer mes pages, réécrire, couper, ajouter, rien n'y fait. J'ai perdu le fil de mes propres mots. Comme si je n'avais plus rien à dire. Alors je fuis mon bureau, je traîne sur le Net dès le matin, je me trouve d'autres occupations...
Je n'ai pourtant pas l'impression d'avoir la tête vide. J'ai l'esprit occupé, préoccupé par les difficultés que rencontrent les personnes qui me sont proches (maladie, soucis financiers, études, querelle de famille, épuisement professionnel...) Je me sens concernée par tous ces évènements qui fragilisent les gens que j'aime. J'essaie de leur apporter le maximum de soutien. Mais ce n'est pas toujours facile de trouver les mots ou les actes justes.
Comment retrouver de la disponibilté pour mon temps d'écriture? Comment retrouver un juste équilibre entre préoccupations personnelles et liberté de création? Que dois-je faire pour que survienne le petit moment, cet instant fragile qui me permettra de retrouver ma voix intime?
Concours de nouvelles Noires de Pau
Allez hop! un p'tit concours pour s'amuser en ce début d'année!
A gagner : la publication de votre nouvelle dans le recueil collectif, un panier garni de gourmandises locales et le bonheur de découvrir le charme de notre belle ville de Pau.
Invitez donc Prosper sous votre plume!
En route!
100 mots pour noël
Cher Père Noël,
Même si j’ai passé l’âge de croire à ta légende, voici ma liste de Noël. Elle ne sera pas longue. Je laisse jouets, consoles, iPhone et autres panoplies de cow-boy pour les enfants sages. Ce que je te demande ne pèsera pas bien lourd dans ta hotte. Tu n’auras même pas besoin de te faufiler dans la cheminée, il te suffira de le glisser dans la boite aux lettres. Je n’ai pas toujours été sage mais j’espère que tu pourras réaliser mon souhait car tu es mon dernier recours.
Père Noël, s’il te plait, porte-moi du travail.
© Fabeli 2011
Une fois ce texte écrit, je me suis rendue compte qu'il pouvait représenter une suite à celui que j'avais publié l'an dernier ici.
Je ne suis pas (et n'ai jamais été) dans la situation de mon personnage mais je vois bien autour de moi (et de près) combien il est douloureux d'être en recherche d'emploi et quelle somme d'angoisse s'ajoute aux soucis quotidiens...
Je vous souhaite à tous un Noël chaleureux,
auprès de ceux que vous aimez.
Du papier sous le sapin
C'est bientôt noël, vous arpentez encore les allées des boutiques à la recherche des derniers cadeaux.
Que faut-il donc offrir pour faire plaisir?
Des gadgets technologiques démodés dans 6 mois?
Des bons d'achats impersonnels?
Des vêtements sans connaitre la bonne taille?
Ne vous tracassez plus!
Le cadeau idéal existe:
peu encombrant (fini les colis intransportables)
d'un prix raisonnable (c'est la crise pour tout le monde)
à commander d'un clic (économosez du carburant)
exsite en plusieurs tailles et couleurs (il y en a pour tous les goûts)
facile à emballer (Ah! Ce n'est pas négligeable, n'est-ce pas?)
Cent mots pour grandir
Une cuillère pour papa, une cuillère pour maman, une pour le frangin, une pour la cousine. Faut pas oublier de grandir pour garder sa place à la table des vivants.
Une vie en cuisine à nourrir une famille et des amis. Une vie à la louche devant ses marmites, dans le flou des vitres embuées de vapeur.
Une cuillère sans papa, une cuillère sans maman, les enfants, les amis embarqués loin d’ici.
Une vie qui s’étire derrière soi, assiette après assiette. Une vie qui s’étiole dans le silence d’une chambre d’hôpital. Il lui reste combien de cuillère à vivre ?
© Fabeli 2011
Emplettes littéraires
Finalement, j'ai été bien plus raisonnable que je ne le pensais. Je n'ai acheté que 8 ouvrages au salon du livre de Pau!
"Dernière station", un polar dont l'action se déroule à Paris, dédicacé par son auteur, ça, c'est pour ma soeur.
"Ombres", une biscouette* réalisée par des fans de rugby, dont mes camarades Jean Paul et Yves, ça c'est pour mon beau frère, amateur de ballon ovale.
3 exemplaires de ce livre de Catherine Laborde sur les joie de la cinquantaine, ça, c'est pour celles qui y sont déjà!!!
Le numéro 72 de la revue "Le Festin", consacré à la gastronomie, ça, c'est pour Nounours chéri.
Oui, je sais, j'ai beaucoup pensé aux autres en faisant mes achats,
ça me donnait bonne conscience. Mais je ne me suis pas oubliée!
"L'écharde du silence", très gentiment dédicacé par son auteure, Frédérique Martin, ça, c'est pour moi (je suis entrain de le lire, j'en parlerai plus tard)
"Histoires du pied et autres fantaisies" de JMG Le Clézio, ça c'est pour moi aussi, parce que je commence à m'attacher à cet auteur.
Et puis je vais lire les livres prévus en cadeau avant de les offrir,
mais chut! Il ne faut pas le dire!!!
Biscouette (rugby): Petite passe peu académique ou originale.
3 jours au salon!
Vendredi, samedi et dimanche,
je serai un peu au boulot (le matin)
et beaucoup au salon (l'après-midi)
Je vais retrouver mes camarades des Noires de Pau pour 3 jours de folie à la rencontre des passionnés de littérature!
Il y aura des auteurs (et des bons!), des lecteurs (beaucoup!), de la musique (bonne), des petits fours (un peu), du café noir, des fous rires et des livres à foison!!!
La marraine du salon est cette année Camille Laurens (excusez du peu!) et Sorj Chalandon est attendu sur le stand de la librairie Tonnet!
Samedi, je prendrai le temps d'aller écouter la lecture musicale proposée par Frédérique Martin, dont je fréquente le blog.
Le détail du programme c'est par ici "Pau fête le livre"








